Philippe Martin enfonce le clou et réaffirme le rejet de la fracturation hydraulique

Interview extrait du Journal du Dimanche

Êtes-vous plus ouvert que Delphine Batho sur le gaz de schiste?
À la différence de beaucoup qui en parlent, moi, j’ai assisté à une fracturation hydraulique en Pennsylvanie. Pour l’environnement, c’est extrêmement violent. L’exploration et l’exploitation resteront interdites pendant le quinquennat. Je vois bien que les uns et les autres essaient d’y revenir, mais je ne crois pas qu’il existe une « alternative écologique ». Faire miroiter l’éventualité qu’on puisse trouver une technique sans impact sur l’environnement est une lubie.

Que ferez-vous si le Conseil constitutionnel annule l’interdiction d’explorer?
Nous allons défendre la loi qui interdit la fracturation hydraulique. Mais s’il y avait une censure, même partielle, nous rétablirions l’interdiction sans hésitation. Il n’y aura pas de faille ouverte pour ceux qui souhaitent revenir sur cette loi.

Que répondez-vous à Arnaud Montebourg qui met en avant les enjeux économiques du gaz de schiste?
Je lui dis que nous avons sous les yeux ce grand projet que sont les énergies renouvelables qui peuvent servir à l’industrie et à l’emploi. Je souhaite qu’on jette les bases d’un Airbus européen des énergies du futur. Nous avons déjà des contacts avec les Allemands qui sont très motivés sur ces questions.

L’intégralité de l’interview sur JDD

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